mardi 5 novembre 2013

Un dimanche au Tokyo Crazy Kawaii 2013


Me revoici, me revoilà avec mes impressions (un peu tardive...) et quelques photos du Tokyo Crazy Kawaii 2013 dont c’était la première édition en septembre dernier!
La Japan Expo ne m’ayant jamais réellement attirée, notamment parce qu’elle me semble trop axée sur la culture manga/jeux vidéos, j’ai applaudi à l’idée d’une convention dédiée à la culture japonaise mettant l’accent sur la mode, la musique et non pas uniquement sur les mangas. De plus, l’annonce de la venue d’Anna Tsuchiya a fini de me convaincre et c’est donc le 22 septembre que je me suis rendue au Parc Floral de Paris, un coin que je ne connaissais pas du tout (c’était d’ailleurs la première fois que je voyais le château de Vincennes de mes propres yeux!).
D’un premier abord, la convention semble un peu petite mais un après-midi m’a largement suffit pour profiter des stands et des concerts. Le lieu était divisé en plusieurs quartiers tokyoïtes: Shibuya, Harajaku, Akihabara et Tsukiji, plus un dernier consacré au Japon, Nippon. Ma première impression m’a rappelé la KBEE, qui elle-aussi était organisée par le pays lui-même avec le côté rencontres d’affaires en moins ici.

SHIBUYA
L’un des évènements du TCK était la “reconstitution” du Shibuya 109, célèbre grand magasin de Tokyo. J’étais particulièrement intéressée par la venue de la boutique Liz Lisa, marque que j’ai découvert par le biais de la youtubeuse et bloggeuse Kim Dao (que je vous encourage à découvrir sans tarder). Elle était d’ailleurs présente, elle est vraiment très gentille et adorable! J’ai d’ailleurs craqué sur un gilet, certes c’était assez cher, mais je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais (je n’ai malheureusement pas encore une baguette magique pour un petit voyage au Pays du Soleil Levant!). En cadeau, on m’a remis un petit jeton à insérer dans une machine pour avoir un cadeau: j’ai eu un badge, mais je serai bien incapable de lire ce qui est écrit dessus! (il faut que je me remotive pour me remettre au japonais!)
Ensuite, on retrouvait Duras (mais très très cher, encore plus que Liz Lisa!), marque assez chic, Galaxxxy 109, plutôt street urbain, Baby Shoop inspiré de la culture noire américaine urbaine, Glad News et T/L/A. Sans oublier le magazine japonais PichiLemon, qui proposait de mettre dans la peau d’une collégienne japonaise (apparemment pas pour les garçons!) et un atelier coiffure/maquillage.
AKIHABARA
On retrouvait à la vente quelques goodies dédiés à une chanteuse Vocaloid (c’est-à-dire virtuelle), j’ai vu un extrait du concert avec un hologramme sur scène. Soi-disant, c’est une nouvelle technologie fantastique, ça casse pas trois pattes à un canard, parce qu’il fallait bien se mettre en face pour voir…

HARAJUKU
Lieu des looks les plus colorés avec notamment la présence de Kimura U et de sa marque Kokokim aux couleurs rose bonbon et pastel; des Black Diamonds, un groupe de gyaru qui se lance dans la musique; Chocomo, une artiste qui dessine en “live” ou encore Julie Watai, photographe… Il y avait aussi un stand étrange, sorte de temple dédié à la mode, je ne suis pas sure d’avoir compris le sens artistique de cette œuvre…
Je ne me suis pas trop attardée, n’étant pas spécialement attirée par ces styles, mais j’avoue que certains avaient vraiment travaillé sur l’esthétisme de leur tenue avec des accessoires originaux.

TSUKUJI (zone de restauration)
Je ne m’y suis pas trop attardée ayant préparé mon casse-croute, mais à ce qu’il parait, c’était plutôt cher.

NIPPON
Partie consacrée à l’artisanat japonais, où il y avait de belles choses, comme des accessoires pour faire les chignons assortis au kimono/yukata.

EXTERIEUR
Sur la scène principale, j’ai découvert pour la première fois le concours de cosplay. Je connaissais de nom, mais je n’y avais jamais assisté. Les costumes étaient assez réussis dans l’ensemble, mais si certaines performances m’ont semblé un peu faibles, je me suis bien amusée! Bon, la quasi-totalité des personnages présentés m’étaient totalement inconnu (sauf Zelda!).
 

Et enfin, les concerts!
J’ai un peu hésité à aller le samedi, parce qu’il y avait Moumoon, mais finalement, je me suis décidée pour le dimanche et pour la présence d’Anna Tsuchiya ce jour-là. Quelques heures avant, un groupe que je ne connaissais pas du tout, Spyair, était programmé et après avoir visionné quelques clips, je me suis dit pourquoi pas?
Spyair est  un groupe de j-rock et j’ai même pu assisté aux répétitions. De nombreuses (et –x!) fans étaient agglutinés sur le côté gauche de la scène et finalement, je me suis trouvée une petite place juste devant la scène mais quand-même assez loin. Mais l’important, c’était la musique, un avant-gout de ce qui nous attendait. Ce fut un concert épique avec Ike, le chanteur, qui s’est jeté dans la fosse (heureusement, j’étais plus sur le côté, mais devant les baffles, moins rigolo pour les oreilles). Ike, tout sourire, dégage une énergie, un peps, tout comme Uz, Momiken et Kenta. Bref, une belle découverte, qui s’est conclu par l’achat de l’album. J’avais droit à un ticket pour participer à une séance de dédicace, mais comme je suis assez timide et que je ne savais pas quoi leur dire, j’ai préféré laisser tomber.

Et enfin Anna, que nous avons pu d’abord apercevoir aux répétitions, est arrivée sur scènes dans une belle robe toute simple. Pleine d’énergie et tout sourire, elle nous a interprété ses grands tubes. Et c’est évidement à ce moment que les batterie de mon appareil photo et de mon portable ont lâché, donc je n’ai que très peu de photos! Je me suis surprise à sautiller, à chanter, bref c’était vraiment trop court et c’est avec regret que j’ai quitté le Parc Floral. Ce fut une très belle journée, certes pas très ensoleillé, mais mémorable et j’espère que le Tokyo Crazy Kawaii reviendra l’année prochaine avec, je l’espère, plus de stands!
 En résumé, le TCK 2013, c’est:


 En +:
- Des performances d’artistes japonais réputés et un tarif correct (18€ la journée) pour deux concerts
- Liz Lisa!
- Des stands sur la mode japonaise

En – :
- Pas assez de stands
- Trop d’activités payantes, alors qu’on a déjà payé un droit d’entrée
- La sono aux concert était un peu médiocre…
- Peut-être pas assez de choses sur la culture japonaise (langue, etc...)


jeudi 18 juillet 2013

Un petit tour en Asie le temps d'une journée, ça vous tente?

Tu souhaites partir un jour direction le pays du Soleil Levant et le pays du Matin Calme?

Petit problème (choisir la bonne réponse): 
☐ Tu n'as pas le temps Réponse A
☐ Tu es fauché(e) Réponse B
☐ Tu n'aimes pas l'avion et/ou le jet-lag Réponse C

Tu es de passage à Paris ou tu habites en Ile de France? J'ai LA solution pour toi! Garantie sans jet-lag et pour la modeste somme de 3€/1,5€, c'est le Jardin d'Acclimatation de Paris! 

Pour tous ceux qui n'ont pas la chance d'habiter en Ile-de-France, je vous propose une petite visite de la Maison de Kiso et du Jardin coréen. Suivez-moi!

J'ai découvert l'existence de ce parc par le biais de Beauté Coréenne et je me suis dit qu'il fallait absolument que je visite ce Parc! J'ai profité de l'ouverture gratuite pour les Journées LVMH les 15 et 16 juin dernier pour m'y rendre. De nombreux ateliers et visites étaient organisés et j'ai choisi la visite de la Maison de Kiso avec l'ethnologue Jane Cobbi, une femme passionnée par son métier et qui a su nous raconter avec passion l'histoire particulière de cette maison. Construite vers 1861-1863 (au même moment que la création du Jardin, ils ont pu la dater grâce à une pièce de monnaie retrouvée dans la charpente!), elle a fait un long voyage depuis la région de Nagano jusqu'à Paris, où elle est restée pendant quelque temps au musée de l'Homme. Mais suite au projet de rénovation de ce musée, il a fallu trouver une nouvelle place pour elle. Et finalement, après de nombreux rebondissements, la Maison de Kiso a été installée au Jardin d'Acclimatation de Paris.


La visite s'est composée de la présentation de cette habitation traditionnelle japonaise du 19ème siècle. Elle se compose d'une pièce principale où se trouve le foyer, pièce à vivre où l'on préparait les repas, d'une seconde pièce où se trouve le métier à tisser, l'autel des ancêtres, de la chambre à coucher où l'on posait les futons et enfin d'une petite pièce de stockage des denrées alimentaires située à l'arrière de la maison. 











Cette maison était la maison d'une tisserande, Tami Hatanaka, "trésor culturel" du Japon, renommée pour son art, que Jane Cobbi a rencontrée et avec laquelle elle a lié des liens d'amitié. On peut d'ailleurs voir son portrait sur l'autel des ancêtres. Au début des années 90, les enfants de celle-ci, qui ne vivaient plus dans la maison, inquiets de sa disparition ont proposé à Jane Cobbi de l’emporter en France ainsi que les meubles, afin qu’elle y soit conservée et présentée au public. Idée un peu folle sur le coup, qui s'est concrétisé dix ans plus tard grâce au soutien de mécènes, avant de trouver sa place au sein du Jardin d'Acclimatation.

Cette maison est une véritable immersion dans la vie de ses habitants dont on ressent encore la présence, c'est aussi un îlot de paix, à l'écart du bruit de la foule (qui était très bruyante ce jour-là!).

La même journée, j'ai pu me rendre à la Maison de Thé, où l'on pouvait faire son choix parmi une sélection de thés offert par la maison. J'ai donc choisi un thé rouge.



Enfin, j'ai un petit tour dans le Jardin coréen. Là aussi, il n'y avait pas trop de monde, c'était plutôt tranquille. On peut y admirer un pavillon traditionnel "Jugujeon", une terrasse d'où l'on peut admirer le clair de lune, une fois la nuit tombée « Woldae », un grand bassin dit "de purification" "Sesimji", ainsi que de nombreuses autres sculptures et motifs coréens. Ce n'est certes pas exceptionnellement grand, mais en faisant abstraction du bruit lointain de la foule, de la grande échelle des pompiers en arrière plan (voui, voui!), on pouvait presque se croire en Corée!









La journée s'est finie par une présentation de la cérémonie du thé en plein air, accompagnée de nombreuses explications (peut-être un peu trop, j'ai trouvé que le charme de la cérémonie était un peu gâchée par tous ces commentaires). 




J'espère que vous avez apprécié cette visite "virtuelle" de cette belle journée au Jardin d'Acclimatation.

La maison de Kiso organise de fréquentes manifestations autour du Japon et s'engage notamment pour les enfants de Fukushima. Vous retrouverez ces informations sur ce site !



vendredi 28 juin 2013

Puzzle, Ikuemi Ryo (Manga)

Voilà un manga, que j'ai déjà lu il y a quelques temps et même si je n'ai pas encore fini de lire toute la série (j'en suis à 11 sur 13 tomes), je voulais absolument vous faire découvrir ce petit bijou!



Manga, 13 tomes (série terminée)

L'histoire

Kanna se sent coupable de la mort de son meilleur ami, Roku n'arrive pas à oublier le terrible accident dont il a été victime lorsqu'il était enfant. Haruta n'arrive pas à oublier celle qui l'aimait. Rien ne semblait les réunir et pourtant, le destin va faire que...

Mon avis

A la première lecture du résumé, on pourrait croire que c'est un simple shôjo, un peu gnangnan, et pourtant, cette histoire (ou plutôt ces histoires) est plus complexe qu'elle n'y paraît. 
En effet, chaque pièce du "puzzle" est symbolisé par un garçon ou une fille qui, à première vue, n'a aucun lien avec les personnages principaux. Chaque tome (ou presque) présente leur histoire, leur parcours de vie jusqu'à leur rencontre avec Kanna, Roku ou Haruta. Ici, point de magie, de monstres, juste de jeunes adultes qui se posent des questions sur le sens de la vie, le passé, le futur, l'amour... C'est à la fois tendre, nostalgique, un peu triste, mais on s'attache à tous ces personnages si proches de nous, que l'on pourrait très bien rencontrer au coin de la rue.
Les dessins sont très jolis, le trait est tout en douceur et il s'en dégage un brin de nostalgie et de mélancolie. Petit bémol, les personnages masculins sont un peu difficile à différencier, mais chacun, garçon ou fille, a son caractère bien affirmé, dans lequel l'on peut parfois s'y retrouver. 

Je vous le conseille vivement et j'ai vraiment hâte de lire les deux derniers tomes (*vite Bibliothèque, achète les deux derniers tomes!*)



lundi 24 juin 2013

Nouveau décor!

Hello! I'm back! J'ai été pas mal occupée ces derniers temps par mes projets professionnels qui pour l'instant n'ont pas encore abouti mais par le nouveau décor du blog. Comme mes souvenirs étaient un peu loin, j'ai pas mal bidouillé! Donc le voici, le voilà, j'espère que vous aimerez! Il se peut qu'il y ait encore quelques retouches.

Au niveau dramas, j'ai un peu ralenti le rythme et puis, il n'y avait pas grand chose qui correspondait à mon humeur du moment...J'ai donc laissé pas mal de dramas de côté...Deux me tiennent encore en haleine:

Jang-Ok Jung In Love (Kdrama)

Je suis pas mal en retard sur la diffusion coréenne, mais je le suis à mon rythme, j'en suis au 5ème épisode et pour l'instant, j'aime beaucoup! On en prend plein les yeux avec tous ces hanboks et puis Yoo Ah In... Bon, au début, je n'étais pas tout à fait convaincue, on avait droit à pas mal de clichés dramatiques en l'espace d'un épisode (j'ai un peu plein l'héroïne de subir autant d'évènements en l'espace de 60 mn!) c'était surtout très prévisible...Bref, plutôt que de me faire pleurer, ce premier épisode m'a beaucoup fait rire! Et puis, finalement l'intrigue s'est installé et j'ai enchaîné les épisodes! Comme quoi, ne pas se fier à sa première impression...

Carnation (Jdrama)

J'ai découvert ce jdrama sur le blog de Katzina qui m'a convaincu de le regarder et je ne le regrette pas! C'est la première fois que je choisis un drama (asadora, plus précisément: un drama diffusé le matin sur la NHK) avec autant d'épisodes (151!), mais rassurez-vous chaque épisode ne dure que 15 mn environ. Je suis loin d'avoir fini (113ème épisode!), mais c'est une jolie saga familiale qui s'inspire de la vie d'une célèbre styliste japonaise, de son enfance dans les années 20 jusqu'à aujourd'hui.

Et pour continuer dans le visionnage, je découvre les anime (en fait, je fais tout à l'envers!). Dans mon enfance, je n'ai jamais été  très attiré par les dessins japonais, je ne regardais pas le Club Dorothée, certaines fois, j'avais l'impression d'être un OVNI. Puis vers la 6ème, je regardais en cachette Lady Oscar, que j'adorais, mais je ne l'ai jamais vu en entier. Le seul que j'avais regardé complétement est Romeo x Juliet, qui j'avais beaucoup aimé (si triste, une réécriture originale du chef-d'œuvre de Shakespeare). Dans ma période je-veux-quelque-chose-qui-ne-me-prend-pas-la-tête et gnangan time, j'ai "avalé" Sukitte Ii Na Yo et puis j'ai découvert Kimi Ni Todoke, que j'ai presque fini et que j'aime beaucoup (d'où la nouvelle bannière ^^! Bientôt mon avis)

J'espère être plus présente à l'avenir, j'ai déjà plein de projets d'article, qui arriveront très prochainement!


jeudi 4 avril 2013

J'ai testé...les snacks coréens!


Voici deux bons mois sans articles, il fallait réparer l’erreur. J’ouvre donc une nouvelle rubrique sur mes découvertes culinaires et pourquoi pas quelques recettes…

Pour l’inaugurer, je vous propose un voyage gustatif au pays des snacks coréens avec en bonus un petit passage au Japon. Je préviens aussi que je n’ai pas tout mangé en même temps, sinon j’aurais déjà pris quelques kilos en plus...

뿌셔뿌 (ppu-syeo-ppu-syeo) ou le snack Do-It-Yourself (ou presque...) [salé]


Après avoir quelques reviews sur Youtube, je me suis dit qu'il fallait absolument que j'essaie!  C'est un snack à base de ramyun, mais le plus amusant, c'est qu'il faut le préparer avant de le déguster!

뿌셔뿌셔 signifie écraser, briser, vous comprendrez son sens après avoir lu le mode d'emploi ci-dessous. Il existe plusieurs goûts: barbecue (comme le mien), boeuf, tteokbokki, poulet et aigre-doux.

1- Réduire en morceaux la "plaque" de ramyun
2- Ouvrir le sachet et verser la poudre à l’intérieur
3- Secouer le plus possible pour bien mélanger le tout
4- C'est prêt! 

Au niveau gustatif, le goût barbecue est très similaire à celui que l'on connaît en Europe, c'est un peu sucré avec une très très légère note épicée. C'est croquant et un paquet peut bien vous caler, ça peut bien faire un repas (mal équilibré certes...), mais moi j'ai préféré picorer, surtout après avoir vu les informations nutritionnelles (à lire après avoir dévoré les 뿌셔뿌셔 !).

Pour voir en action la préparation, c'est par ici

Une petite page de publicité avec G.NA et Jo Kwon des 2AM...

  

Korean cookies (ou l'invasion des poussins jaunes...) [sucré]

J'ai craqué pour ces petits poussins adorables! Eh oui, je suis faible lorsqu'il s'agit du packaging... Mais le goût est-il à la hauteur de ces poussins trop mignons..?
Je me suis posée plusieurs questions au moment de la dégustation. Ne parlant pas coréen, je me suis demandé quel était le rapport entre les poussins et ces biscuits. Sont-ils à base d'oeufs? Peut-être à cause de la forme ronde des biscuits, ou encore un poussin était-il offert en cadeau à l'intérieur du paquet? Ni une, ni deux, j'ouvre le paquet... Mince encore des poussins, ils poussent le vice jusqu'au bout! 
Alors, alors...? La forme ressemble bien à celle du paquet, on dirait des langues de chat en version ronde, c'est sucré avec une note vanillée très présente (il est aussi indiqué dans les ingrédients noix de coco, mais j'ai dû mal à la reconnaître), même un peu trop pour moi, le goût reste longtemps en bouche. Le problème, c'est que lorsqu'on commence, difficile de s'arrêter, j'ai dû planquer le paquet pour ne pas le finir en un jour (déjà qu'il n'y en a pas beaucoup...).

Le +: Pour se donner bonne conscience, ces biscuits contiennent de la vitamine B1, B2 et B6.  
Par contre, pour les ingrédients, ils ont dû faire appel à un traducteur internet...^^

Peppero amandes [sucré]

Ah les Pepperos...C'est la version coréenne de nos fameux Mikados. Il en existe plusieurs dont les Classics comme les nôtres, les Nude (avec à l'intèrieur du chocolat mais pas à l'extèrieur).

Première chose en ouvrant l'emballage, il n'y en a pas beaucoup... C'est donc un bâtonnet de biscuit enrobé de chocolat et d'amandes. Verdict final? C'est un peu bourratif, je ne sais pas si c'est le chocolat ou si c'est parce qu'il y a trop d'amandes... Et lorsqu'on retourne le paquet, on comprend un peu pourquoi... 21% de graisses saturées, ça fait mal... Je préfère les Nude plus légers et meilleurs niveau goût...

Snack (Baked Potato Flavor) [salé]

Garanti sans OGM, ce sont des bâtonnets (encore!) au goût de pommes de terre rôties au four. C'est léger, très rapide à manger, pas trop salé. J'ai bien aimé, c'est moins écœurant que les chips. C'est un peu un version des gressini goût patate.

Sempio Grilled Laver / Jae-rae Gim [salé]

Ce sont des algues séchées et grillées avec 50% de sel en moins. C'est léger, ça peut aussi bien se manger comme ça que dans le riz (bien meilleur!). Par contre, ça colle un petit peu et ça ne cale pas vraiment. Si un paquet ne comporte pas beaucoup de calories (26 par paquet), la plupart sont des graisses (18 par paquet). Non, je ne vous fais pas peur...

Et enfin, le petit bonus du Japon!

Funwari Yaki Marukyo [sucré]

Ce sont deux gâteaux à la pâte d'haricot rouge. Cela faisait longtemps que je posais la question sur le goût, parce que j'associais les haricots rouges au chili-con-carne, en plat salé. Au final, j'ai trouvé que ça se rapprochait un peu de la châtaigne en moins sucré, un peu pâteux. On retrouve d'ailleurs quelques morceaux d'haricots, Très surprise au final, je n'imaginais pas du tout ce type de saveur, étant donné que je n'aime pas tellement les haricots. C'est un bon dessert ou goûter agréable à déguster et qui n'est pas bourratif!

Où ai-je trouvé mes produits?

A Paris, dans le quartier de l'Opéra. Il existe de nombreuses petites supérettes qui vendent des produits coréens et japonais. Pour l'instant, je n'en connais que deux:

K-mart, 8 Rue Sainte-Anne, 75001 Paris 

On y trouve de tout: des baguettes en passant par les fruits et légumes, du soju...Il y a un large choix de ramyun (kimchi, végétarien...), de biscuits... Les prix sont vraiment attractifs, c'est même moins cher d'acheter ici une bouteille d'eau ou des snacks que d'aller à Carrefour Market ou Monoprix dans le quartier... Selon les heures, les caisses sont un peu encombrées, mais les vendeurs sont sympathiques et parlent français!

Ace Opéra, 43 Rue Saint-Augustin  75002 Paris

Un peu plus cher sur certains produits, moins de monde et plus tranquille, mais peut-être moins de choix. Malgré tout, c'est là que j'ai pu trouver les ppu-syeo-ppu-syeo au goût barbecue (il n'y avait que Tteokbokki à K-mart). Accueil sympathique là aussi. A noter que le samedi, c'est -10%.

N'hésitez pas à partager vos adresses d'épiceries asiatiques, je sais qu'il en existe dans le 13ème arrondissement de Paris, mais je ne connais pas très bien.


lundi 28 janvier 2013

Sense And Sensibility/Raison et Sentiments (Mini-série britannique)

Voici la deuxième adaptation choisie, la mini-série de la BBC, diffusée en 2008. J'ai choisi cette adaptation parce qu'elle est moins connue que le film d'Ang Lee et qu'elle mérite autant d'attention.


Mini-série britannique, 3 épisodes

Avec Hattie Morahan, Charity Wakefield (Casualty 1907), Dominic Cooper (The Duchess, Mamma Mia!), David Morissey (The Other Boleyn Girl), Dan Stevens (Downton Abbey)


L'histoire

Lorsque leur père meurt, les trois sœurs Elinor, Marianne, Margaret Dashwood et leur mère se retrouvent contraintes de quitter leur vaste demeure pour un petit cottage au bord de la mer. C'est là qu'elles rencontrent le Colonel Brandon, qui tombe sous le charme de Marianne, mais celle-ci lui préfère le mystérieux Willoughby, tandis qu'Elinor se lie d'amitié avec Edward Ferrars, qui n'est autre que le frère de sa belle-soeur. Mais ceux que l'on croit connaître cachent de lourds secrets.

Mon avis

Raison et Sentiments est peut-être l'un des romans que je connais le moins, j'ai dû le lire deux ou trois fois, mais je ne me rappelle jamais de son contenu...(honte à moi!) Mais cette adaptation m'a donné envie de relire!

Cette nouvelle version, qui succède au célébrissime film d'Ang Lee, a privilégié le côté romanesque de l'histoire au détriment peut-être du style ironique omniprésent dans les romans de Jane Austen. Mais j'aime beaucoup cette mini-série. D'une part pour sa bande-son magnifique, je pense notamment à cette scène magnifique où la famille Dashwood découvre pour la première fois leur nouvelle maison au bord de la mer. La musique accompagne les vagues qui se brisent contre la falaise, j'ai des frissons en la réécoutant. Ensuite, les deux actrices sont très proches de l'âge des deux héroïnes, environ 16 et 20 ans et se complètent parfaitement. L'image est très soignée avec des décors naturels, des couleurs pastels pour les robes, c'est très agréable à l’œil. Enfin, cette adaptation est sensuelle dans les regards, les frôlements de main, on ressent beaucoup d'intensité dans les scènes entre Marianne et Willoughby, notamment lorsqu'il l'emmène visiter Allenham, une attraction forte entre ces deux jeunes gens et en même temps une sorte de danger...







L'histoire n'est pas encore là une gentille bluette, certes il y a le beau chevalier qui arrive sur son cheval pour sauver notre héroïne en détresse, mais celle-ci aveuglée par ses sentiments ne voit pas le véritable visage de Willoughby. Ce que j'apprécie dans cette histoire, c'est que les deux sœurs sont le total opposé de chacune, mais qu'elles sont complémentaires toutes les deux. Marianne a dû mal à intégrer les codes de la société d'alors, elle est passionnée, rêve de poésie, de liberté et n'hésite pas à dire le fond de ses pensées. C'est pourquoi, elle est immédiatement fascinée par Willoughby, qui lui récite des vers, se comporte comme un héros romantique, tandis qu'Elinor est plutôt raisonnable, préfère suivre les conventions, cacher ses sentiments et n'ose pas prendre de risques. On retrouve quand-même l'ironie des romans de Jane Austen plutôt dans les personnages secondaires: les sœurs Steele, les cousins de Mme Dashwood, Mr Palmer...

Cette adaptation est donc pleine de fraîcheur, dynamique qui propose une autre vision du roman de Jane Austen à la belle photographie et à une magnifique bande-son par Martin Phipps (North and South, The Virgin Queen).

Seuls gros points négatifs:

- J'ai pu voir cette série sur la BBC lors de sa première diffusion et j'ai été choquée de voir sur le DVD que des passages importants pour la compréhension de l'histoire ont complètement été supprimés! Je ne comprends pas cette logique (avis à Koba!) Notamment la scène qui SPOILER explique ce qu'est devenue la jeune fille que l'on voit au tout début. 
- Le doublage horrible, il existe des doublages réussis mais là je préfère nettement la voix originale d'Hattie Morahan plus posée et naturelle! La voix française ne correspond absolument pas à sa voix! Regardez-le plutôt en VOST!

En bonus, la magnifique ouverture de la série!